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HAPPINESS MANAGER N'EST PAS UN "BULLSHIT JOB" ! PAR CAMILLE SCHUSTE (ISC Paris 2017)

Dans la presse

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27/02/2020

Camille est Chargée de communication & Chief Happiness Officer chez Nexworld.  Dans cet article publié sur FOCUSRH et STUDYRAMA elle nous explique que NON, elle ne contrôle par la température de la machine à café et que OUI, le bien-être au travail c'est essentiel et son job au quotidien !


HAPPINESS MANAGER N'EST PAS UN "BULLSHIT JOB" ! PAR CAMILLE SCHUSTER


On lit trop souvent « happiness manager = bullshit job ». Mais en quoi consiste vraiment mon métier au quotidien ? En quoi est-il véritablement utile à une entreprise ? Pour répondre à ces questions, je me propose de traiter des exemples concrets en partageant mon expérience.

Est-ce la jeunesse de ce métier qui complexifie sa légitimité ? Est-ce son nom qui prête à sourire et n’aide pas à croire en son efficacité ?

Un certain nombre de remarques concernant ce métier sont de l'ordre de : « Tu vérifies la température du café, en fait ? ».

Toujours est-il que, oui, il n’y a pas si longtemps, n’importe qui aurait souri, surtout en France, si quelqu’un avait postulé de but en blanc en disant « Je veux être happiness manager et m’occuper du bien-être au travail ».

Il est temps de bien expliquer en quoi consiste ce poste car, à de multiples points de vue, il a sa place dans nos entreprises. Cet article est écrit pour ceux qui sont sceptiques, ceux qui veulent en savoir plus et aussi pour aider à changer les mentalités !

A l'origine du "happiness manager"...

Le concept de happiness manager a été créé par un Singapourien émigré aux Etats-Unis, Chade-Meng Tan, qui est devenu jolly good fellow de Google.

Après l’entrée en bourse du groupe américain en 2004, il est libre de faire ce qui lui plaît. Chade-Meng Tan défend l’idée qu’un manager qui agit selon sa définition de la compassion, en étant humble et ambitieux, sera un meilleur manager. Être un bon manager, c’est donc selon lui créer du lien avec ses équipes, fidéliser, pousser à l’investissement. Pour ma part, j’ai toujours essayé d’être compatissante dans mon métier, à l’écoute des autres et empathique.

Un jour, j’entends parler de happiness manager. Intriguée, je me renseigne sur les missions rattachées à ce poste. C’est apparu comme une évidence pour moi : je veux que mon métier soit de rendre les gens heureux, de faciliter leur bien-être au travail. Happiness manager, c’est tout d’abord...

Article complet consultable sur : https://www.focusrh.com/tribunes/happiness-manager-n-est-pas-un-bullshit-job-par-camille-schuster-32732.html



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